1 décembre 2011

Je me défile, il paraît

Je ne comprends pas ce que veut dire N. quand elle dit que si je ne rêve pas – que je ne me rappelle pas de mes rêves – c’est parce que je ne règle pas les problèmes de la journée. Que je traîne des boulets autours de mes chevilles depuis plusieurs années, sans y trouver de solutions. Que c’est pour cela que j’avance lentement. Je fais tous les efforts possibles pour me sortir de mon marasme, mais qu’il faudrait que je fasse du lest.

J’en sais rien. J’voudrais jeter ma mère dehors, ce qui serait un énorme poids d’arracher à mes pieds, mais le poids des finances, de l’hypothèque du duplex, pèsent encore plus lourd sur mes épaules. Donc, je continue à reculons, comme on dit, je vais continuer à mordre mon frein. Dès que j’ai ma liberté financière, ma gang de malade, vous êtes dehors! Avec vos trois tonnes de caisses de bières, vos fumées de cigarettes nauséabondes, vos bruyantes partouzes de jeux vidéo tard le soir et vos hurlements de chien enragés pour un oui ou un non.

par Vance
major Jones et XIII par Vance
Bon. XIII, maintenant. Je ne sais pas ce que je veux faire de la dojinshi qui me traîne dans la tête. Je sais, dans mon gut, que Major Jones va être éliminée dans le reboot de la série. Et je n’ai pas apprécié comment avait fini leur histoire sur la plage. J’aurais cru à quelque chose de plus chaleureux. Et je crois que j’aurais envie de m’essayer au ecchi. C’est un couple que j’aime beaucoup dans la BD. Il y a des personnages noirs que j’aime, mais je n’ai jamais été attirée par les couples que les auteurs nous donnaient. Storm et la Panthère noire… euh… J’dois y penser là…. Mouais! Merci beaucoup, assholes!

Si je n’arrive pas à nommer plus d’un personnage féminin noir dans le monde de la bd, c’est lamentable. Et je ne veux pas être non plus une geek finie pour en nommer sur les doigts de la main. C’est pour cette seule raison que je me lance dans la bande dessinée. Pour y changer un peu la face. Passons, pour les X-Men, j’étais du camp de RoLo, mais je n’ai jamais eu le goût d’écrire ou de dessiner là-dessus. XIII m’en donne le goût. Il y a des personnages très forts. Il faut que je fasse leur caractérisation. Du moins, les deux principaux qui m’intéressent. Il faudra aussi que je fasse des recherches sur l’armée et la politique américaines. Une partie de plaisir en perspective. That was sarcastic!

Moi qui m’horripile à un rien. Je n’ai pas hâte de me lancer dans l’histoire des États-Unis. Je mettrai un pichet à côté de moi pour quand j’aurai envie de vomir et un de ces trucs à flétrir pour décompresser.

Mais bon, je dois finir cette histoire de loup-garou d’abord. Je vais essayer de m’avancer sans N. J’ai besoin de plus d’informations sur les personnages. Les bêtas, les alphas, la famille des protagonistes, les méchants, le monde dans lequel ils vivent, les territoires des loups, les autres espèces vivants dans ce monde fantasques. Je n’en ai rien à cirer qu’il ne faut pas nommer ou trop charger l’histoire, mais moi j’ai besoin de savoir qui sont les personnages dans l’histoire pour au moins ressentir quelque chose quand je leur fais mal, quand ils sont censés être heureux, malheureux. Donc, moi, je vais décrire tout ça, cela ne me fait rien. Nous avons le début, nous avons la fin, il ne reste plus qu’à l’écrire, en mots plus étoffés.

Code : dojinshi XIII


28 novembre 2011

Fin de semaine en XIII!

Drôle de fin de semaine. J’ai travaillé quelques heures - enfin!- et j’étais tellement perdue. J’ai remarqué qu’il faut que j’aille me faire checker les oreilles. J’ai peut-être endommagé mes tympans avec la musique forte. Je n’arrive pas à entendre mes clients. Surtout les ethnies autres que noirs. Je ne sais pas si c’est moi qui leur fait peur, avec mes tâches d’acnés, mon visage gras par les vapeurs du restaurant. J’essaie de leur sourire pour les mettre à l’aise, mais rien n’y fait. Il parle comme si j’allais leur sauter à la gorge.


En tout cas, party de noël cette fin de semaine! Pas cool du tout, je travaille trente minutes avant le départ. J’espère qu’on ne me fera pas finir dix minutes plus tard, j’aurais besoin de toutes les trente minutes pour me préparer. Il faut bien que je fasse un mini effort vestimentaire, cosmétique et esthétique, une ou deux fois par année. Ma cause n’est pas totalement perdue, je suppose.

Tome 20 - Le Jour du Mayflower
Le numéro 20 de XIII est sorti depuis plus d’une semaine. Je savais qu’il y en avait un. Ce que j’ignorais, c’est que ce n’était pas J. Van Hamme et M. Vance qui seraient les auteurs. Comme je peux détester les reboot! De nouveaux auteurs, semi-jeunes, avec un bon background dans l’écriture et la création de bande dessinée; j’espère que ce sera suffisant. Au moins, ils sont des fanas de la série. Tout ce que je souhaite, c’est que cela ne leur prenne pas 24 ans et 58 jours pour faire 19 tomes. Dans le Jour du Mayflower, Jones n’apparaît même pas, une case ou deux paraitrait-il, quelque chose a amélioré pour le futur.

Donc, pour les prochaines semaines, je vais faire le plein de la série. Cela fait à peu près cinq ou six ans que je suis fan de la série. Elle a fini en 2007 et elle vient de faire un reboot, il faut que je me mette à jour.

Code : XIII


24 novembre 2011

Histoire d'une histoire

Bon, je fais des recherches en ce moment sur les loups. C’est pour l’histoire qu’on a décidé d’écrire à deux, N. et moi. Je ne suis pas très avancée, parce que je ne sais pas où me diriger. Il y a les deux protagonistes de choisis, la direction générale dans laquelle nous nous dirigeons, mais rien d’autres. Je ne sais pas si je veux vraiment faire de la romance, plus j’avance dans mes lectures. Je veux aller plus en profondeur qu’un Harlequin. Mais il faut que je revienne en arrière, à ce qu’on a décidé. Je veux déjà partir pour une épopée. Il faut voir si on va arriver à finir cette histoire.


Donc, le protagoniste mâle est Québécois, professeur de francisation aux immigrés, qui est en très bonne forme physique qui tombe dans le monde des loups-garous de Montréal. Soit, et après? Il faut que je découvre pourquoi et comment il va tomber amoureux de la chef de la meute qui a perdu son Alpha. Je dois montrer la différence entre l’humain et le loup. L’un qui peut mentir, tricher et tuer pour des raisons mesquines et sans importance. L’autre qui a toutes les armes à sa portée, mais ne les utilise qu’en nécessité, qui protège sa famille et la meute, qui respecte les hiérarchies imposées par la nature.

Je dois trouver un moyen de rendre les personnages attrayants. Et je ne suis déjà pas attirée par la protagoniste ni par son futur « amoureux ». Elle est seule à la tête de la bande, elle doit prendre des décisions impopulaires, elle a le souffle des membres mâles de la meute qui veulent remplacer son défunt amant sur son cou. À part ça, je ne sais pas ce qu’elle aime, ce qu’elle déteste. Ce qu’elle fait de ses journées quand elle ne donne pas des ordres à ses bêtas. Rien. Complètement étrangère.

Et maintenant que j’y pense, les Bêtas ne sont pas des idiots serviles qui ne sont là que pour remplacer les Alphas quand ils ne sont pas là. Ce sont les généraux de têtes qui prennent beaucoup de décisions. Qui entre dans la meute, qui peut s’en approcher, où aller pour chasser, prendre soins des louveteaux, etc. À part garder le calme et s’accoupler, il ne semble pas que les Alphas font grand chose. Ils ne se battent que si leur autorité est en danger. Je vais en lire plus sur l’homme qui vivait avec les loups et je monterai une meilleure image de la protagoniste et de sa meute. D’abord, elle ne sera pas Belle assise sur son trône, attendant le prince charmant qu’il soit Bête ou… Prince Charmant. Les louves Alphas sont sans pitié, semblerait.

Code : Alphas, Bêtas et tralala

23 novembre 2011

N.

Je pense que j’aime pousser les boutons des gens. Je veux voir jusqu’où ils iront dans leur magnanimité. Certains ne semblent pas en avoir. D’autres font semblant d’être tolérants. Je l’ai toujours dit, je ne supporte pas l’hypocrisie. Je n’ai jamais dit que j’étais sensible, mais plusieurs pensent que je le suis. J’essaie d’être empathique. Si les gens voient plus que de l’empathie quand j’exprime une émotion, tant pis pour eux. Je n’ai pas de temps à perdre en tentant de leur faire changer d’idée. N. arrive vraiment en haut de la pile. Elle est celle qui m’appelle, me texte le plus souvent. C’est aussi de la seule que j’accepte des cadeaux. Je n’ai jamais apprécié que C. ou K.  me paie quoi que ce soit. Il faut toujours que je trouve le moyen le plus rapide de leur remettre leur générosité ou leur amitié.


Maintenant, C. ne répond pas à mes appels, tant pis. Je ne suis pas du genre à courir après du monde. J’ai même tendance à adorer les ignorer aussi. Il n’y a rien de plus irritant que d’être ignorée. Je le sais, j’en ai souffert beaucoup plus jeune. Maintenant, c’est moi qui choisie de porter de l’attention à une personne ou non. D’accepter que l’on me parle ou non. La mort me guette, donc je n’ai plus beaucoup de patience pour les états d’âme des gens. Comme des miennes d’ailleurs, je suppose.  C’est une bataille au quotidien, j’essaie de ne pas être la gentille fille. C’est assez fatiguant. Pour en revenir à N., je suppose que je peux la faire passer à ma liste extrêmement courte de personne et de chose que je sauverais si jamais le feu pognait dans un édifice. -shrug- C’est un grand pas. La vie serait vraiment plate sans elle. Belle réalisation, Luce.

Et ce serait vraiment plate de ne pas continuer le bouquin, si elle ne le faisait plus avec moi. En tout cas, mon disque dur externe, mes cahiers de notes, mes cartables d’histoires te souhaitent la bienvenue dans le club N. Maintenant, il faut que je sauvegarde tous mes dvds, cds et livres pour les faire entrer dans cette liste. Mes jeux vidéos aussi.

Code : humour noir


N'importe quoi!

Est-ce que je peux le répéter : N’importe quoi! Il aurait juste dû invitée les meneuses de l’absentéisme dans son bureau pour faire son discours à la noix, au lieu de me faire perdre du temps. J’ai des choses à récupérer, à retravailler parce que, comme je le disais l’autre jour, je n’avais pas assez d’argent pour acheter leurs foutus livres.

En tout cas, je m’étais trompée. Ce n’est pas le cours hyper ennuyant de Gestion de l’information que j’avais manqué, mais celui palpitant de Rédaction en français. Le professeur dit que c’est un cours facile et léger, mais perdre une heure en arrivant pour un test de vitesse. Une heure. Ces filles m’énervent, elles ne savent toujours pas comment calculer leur putain de mots/minute. Mon dieu. Et maintenant que le trio extraordinaire va peut-être tombé à un duo, les deux filles en face de moi pensent qu’il faut leur ravir leur titre de grandes gueules en classe. S’il vous plaît! Ne venez pas vous plaindre du bruit en classe, quand ce sont vos lèvres qui claquent.

http://www.artbronze.com/maternitebypascaljarrion-1-1.aspx
Nonchalance par Pascal Jarrion
Oui, je suis irritée. Cela se vois, si je dois, en moins d’une semaine, écrire dans ce journal que je laisse à la dérive, encore une fois. J’essaie par tous les moyens de voir la fin de cette ridicule formation, mais je n’y arrive pas. En plus recommencer à travailler à cet endroit me dégoûte.  Et l’adjoint qui ose nous demander si on est toujours intéressées à finir la formation. Please, si je n’avais pas levé ma main, est-ce que cela aurait été une cause à renvoi? -rolls eyes- Encore une fois : N’importe quoi!

Aujourd’hui, je dois refaire la synthèse que j’ai manquée jeudi dernier parce que je n’avais rien à foutre de retourner en classe pour un cours de Gestion. Je pensais m’en tirer, my bad. Tout ce que j’espère c’est que ce n’est pas ce gros imbécile de fendant qui nous surveille encore une fois.

Code : irritation

21 novembre 2011

L'argent, c'est aussi une motivation!

Je suis en train de me fracasser contre le mur de l'ennui. Enfin, je l'étais J'avais ce cours de Word dont j'aurais pu me passer, puisque je n'avais qu'à suivre ce qui était écrit dans le livre. La première synthèse, je dois l'avouer, fut un choc pour moi. Je n'étais pas habitué à un tel jargon. je vais l'être encore plus avec le cours avancé de Word 2010. Mais quand même, j'ai manqué près de 25% du cours et j'ai 100% à ma dernière synthèse. Je vais avoir SUCCÈS comme note pour mon examen. Pas de note, une des nombreuses chose qui me font souffrir dans la formation professionnelle. Tu peux pas avoir de bragging rights avec SUCCÈS. Au moins, les profs nous disent d'avance la note de passage dont nous avons besoin pour avoir un succès. Pour Word, c'est 80%.

Pour Gestion, 80% aussi. Un autre cours ennuyeux, mais qui a passé au moins plus vite que les autres. C'était un cours de 50 heures. Mais je suis rendue soûlée de ces formatifs qui ne semblent pas donner grand chose. Et de plus en plus, j'ai l'impression qu'il y a une trop grande dose de subjectivité dans le choix des cotes. En tout cas, je viens de manquer les deux derniers cours parce que j'en avais absolument rien à foutre. Ce qui est grave. Il me reste un cours de deux heures et une mise à niveau -si l'on me force à y aller- avant l'examen. Et c'est dans son droit de me refuser à l'examen si je ne fais pas tous les synthèses. Tandis qu'il y a des filles qui ne savent même pas classer par couleur, je risque de ne pas faire l'examen parce que le cours m'ennui à mourir. -rolls eyes-
http://senegalsante.seneweb.com/pourquoi-les-bebes-pleurent_b_8.html
Je geins, je geins...


Aujourd'hui, mon excuse pour ne pas m'être pointée était la honte. Je n'avais pas assez d'argent pour m'acheter un livre nécessaire à mon nouveau cours de Comptabilité. C'est un cours qui va être lourd, je le sais, le prof nous l'a dit, c'est quand même 110 heures, plus que le cours de Révision de texte. Je ne sais pas ce que je vais faire. Je serais la seule à ne pas l'avoir. J'aurais tellement dû remplir le formulaire de prêt et bourse en été. Je n'aurais pas autant de problèmes. J'ai essayé de travailler plus, je n'arrivais pas à me concentrer à l'école. Mes cours de japonais pourraient être un problème, mais contrairement au McDo, je vois l'utilité à long terme de ce cours. McDo était une solution à court terme parce que je me noyais dans mes dettes pendant les quatre premiers mois de cette année. Maintenant, je ne fais pas assez pour me payer une passe du mois. En tout cas, je dois serrer des dents encore au moins trois semaines. Je devrais avoir une réponse d'ici là. Si je n'ai pas d'aide, je ne pourrai pas continuer à étudier. C'est aussi simple que ça.

Pour Révision de texte, il faut 85%. Et pour ce cours, j'ai des sueurs froides la nuit, on dirait. Nahn, c'est mes SPM. Mais quand même, j'ai de grandes peurs après avoir parlé à plusieurs filles de la classe. J'ai fait plusieurs erreurs de chiffres. Tant que je ne fais pas d'erreurs de grammaire ou de syntaxe, je suis dans le bon. J'ai reçu mon bulletin du Ministère de j'sais pas quoi. Je ne sais pas pourquoi, je l'ai reçu, mais j'ai remarqué que je n'étais pas si hot que ça en français durant ma dernière année du secondaire. J'ai même scoré plus haut durant le test de septembre dernier, j'avais eu 78%. Il semblerait que la lecture et l'écriture m'aient sauvée de la déchéance. Même si je suis nerveuse, j'ai hâte de savoir ma note. SUCCÈS ou ÉCHEC, oh! la frustration de ne pas savoir la note en pourcentage. Si c'est ça les réformes dont tout le monde se plaint, merci seigneur, je suis allée dans une école privée avant les années 2000.

Code : SUCCÈS, ÉCHEC

14 octobre 2011

Café!

boisson favorite
C'est une de mes boissons favorites. Aujourd'hui, je suis en ébullition. Je suis écoeurée de faire tout en ordre et que la vie me fasse chier. Je me suis couchée tôt, je me suis bien préparée, j'ai déjeûner et je suis partie à temps pour l'école. Je ne me suis pas réveillée à la bonne heure, je suis allée me couchée vers six heures du soir, hier, pensant faire une sieste de trois heures. Je mets mon réveil pour 9 heures... du matin! Bien entendu... Une chance que j'avais un autre réveil programmé pour 6 heures et demi, sinon j'aurais été vraiment en retard. Je mange aussi vite que je peux, je me prépare avec des vêtements choisis à l'avance. Tout va bien.

Je mets ma tasse des Canadiens dans mon sac. Il est rempli de café, mais ce n'est pas son premier voyage dans mon sac. Tout le long du trajet, avec mouvement, jogging et soubresaut du métro, rien ne se passe. J'arrive en classe pour le cours ennuyant de Word que je n'ai pas pu faire hier, parce que je n'avais pas mis mon réveil pour 21 heures. Avant de passer pour Révision de texte, je me rend compte que mon café s'est renversé dans le sac.

C'était la goute d'eau.


Le cours de Word, je le déteste. Il y a cette femme à côté de moi qui même en s'avançant chez elle, ne comprend jamais rien, interromps le professeur à tout bout de champ. Je pardonne ça, parce que presque la moitié des filles dans cette classe fait ça. Ce que je ne pardonne pas, c'est les bousculades pour être en première place pour voir quelque chose d'aussi insignifiant qu'une imprimante. Ou bien échanger ma chaise avant que je n'entre. Elle sait que j'ai placé ma chaise comme ça, que je m'assois à côté d'elle. Elle pense pouvoir s'en tirer avec sa christie d'chaise pleine de problème? J'aurais compris si elle avait pris la chaise d'une fille qui ne vient plus aux cours.

Donc, mon café s'est renversé entièrement dans mon sac. Je me précipite aux toilettes pour fille tout en jetant ma tasse Canadiens dans la poubelle, après avoir tenté d'essuyer les dégâts au sol et sur ma chaise. Je passe une trentaine de minutes à essayer de le laver et de le sécher. Une haïtienne n'aimant pas les fouineuses, ou une bonne samaritaine, m'avertit que les classes en face peuvent entendre la sécheuse qui est assez forte. Elle m'avertit aussi que les filles ici peuvent avertir la direction et que j'aurais pu me faire avertir méchamment. Oh! Les gens qui ne se mêlent pas de leurs affaires sont de la pire espèce! Mais pour le dérangement, je comprends et j'arrête ce que je fais. Mon sac est à moitié sec.

Je vais à mon cours, bien entendu, cela fait une trentaine de minutes que j'ai manquée. Je suis à côté assez visible pour certaines, mais personne ne fait la remarque que je suis à côté. C'est bien beau me demander où j'étais, mais bon... Je suis écoeurée, encore une fois. Et j'ai envie d'arrêter.

Un rayon de soleil, ma mère va venir me chercher vers quatre heures de l'après-midi. Je n'aurais pas à me promener en petite culotte dans les toilettes en tentant de nettoyer les taches énormes que j'ai au jambe dûes au sac qui se frottait contre moi dans ma précipitation.

 Par contre, je ne sais pas ce que je vais faire, sans ma tasse Canadiens.

Code : moka!

25 septembre 2011

La folie me gagne

Mauvaise journée! Même si cela ne se voyait pas dans ma face. J'ai piqué une crise enfantine à l'encontre de ma mère. Sa présence n'est pas ce qui me dérangeait le plus, mais sa voix. Elle est en train de me rendre folle. Pourtant, hier soir, on parlait très bien, normalement. Partageant des anecdotes d'une vie dans une école professionnelle pour adultes. Je parlais surtout de mes frustrations contre certaines élèves de ma classe - mon mal de tête s'amplifie, là. Il semblerait que plus j'avance en âge, plus de niaiseries m'irritent, m'égratignent. Et il semblerait que j'ai  perdu le contrôle ce midi.


Je ne suis plus capable d'entendre les autres geindre, pleurnicher et chialer contre des montagnes. Je ne suis surtout plus capable de supporter la stupidité des adultes et de leur émotivité extrême exprimée. J'ai surtout ces envies d'arracher les yeux des importuns. Mon contrôle s'effrite et avec les nombreux irritants dans cette classe d'adolescentes attardées, j'ai peur de snaper. Bien entendu, ce sera moi qui aurait tort, pour mon manque de contrôle. Pour ce qui a trait à ma famille dysfonctionnelle et ma relation avec ma mère, j'ai bien peur d'être arrivée à ma limite. Il faut absolument que je parte de cette maison ou bien que je m'achète un verrou et un frigo. Des écouteurs anti-bruit serait peut-être moins cher.

Parlant d'acheter... C'est assez amusant, plus absurde, car je n'ai plus un rond. Je me vois en ce moment aller demander de l'argent à mon petit frère invisible. J'aurais rien pour payer le mois prochain sur ma carte OPUS. Le Roi Lion m'a vidée. Maintenant que j'ai une maison sur les bras, gracieuseté de mon irritation suprême, je dois voir des mois à l'avance ce que je fais avec mon argent. Demain, j'ai rendez-vous avec la responsable des prêts et bourse de l'école. J'espère avoir droit à une bourse, même si je suis copropriétaire. Mais le fait que je travaille peu, avec un salaire de misère, cela devrait aider.

Encore quelque chose, le plus grand des irritants, autre que ma mère, est cette envie ridicule que tout le monde a pour combler les silences. Tout le monde a soi-disant une opinion sur tout. Ce qui ne me dérange pas vraiment, faut être légume ou être renfermé sur soi pour ne pas avoir une idée sur un sujet. Non, ce qui dérange, c'est que ces énergumènes pensent qu'ils sont dans l'obligation de les partager avec tout le monde. Un peu de silence est toujours la bienvenue. On a besoin d'apprendre à se taire.

Code : Shut the Hell Up!!

19 septembre 2011

Mon ordi est mort! Vive mon laptop!

Mon ordinateur est mort. J’ai passé la fin de semaine à faire mon deuil. Deuil qui fut aisé parce que j’avais la conscience tranquille puisque j’avais tout sauvegardé sur un disque dur externe de 1To. Je ne suis pas informaticienne alors je ne sais pas ce que j’ai bien pu faire de mal dans le BIOS. Donc, les prochains mois seront concentrés dans l’économie d’argent pour enfin me faire monter un ordinateur plus performant.
mon ordi du futur
pas ces specs ---->


Yeah right!


Cette fois-ci, il pourra mieux rouler mes jeux. Une meilleure carte graphique, un deuxième écran, un processeur hors-pair intel i5 DDR3, j’sais pas du tout ce que je viens d’écrire, mais ça peut donner de la RAM en esti. Je ne pensais pas avoir besoin de Windows 7, mais mon disque de Windows XP fait dur et c’est de là que sont venus mes problèmes, alors un nouveau système d’exploitation pour mon futur ordi. Je n’aurai pas besoin d’un disque dur, celui de 162 gig fonctionne toujours et j’ai près de 1,5 To à l’externe. Si je veux sauvegarder quelque chose ce sera dans ces objets.

Thank God! J’avais scanné tous mes dessins et écrits dans GoFlex. Je n’aurai pas besoin d’avoir peur d’un feu. Il ne me reste plus qu’à faire l’inventaire de mes DVD/Blu-Ray et de mes bouquins et bandes dessinées. Ensuite, le feu pourra pogner chez nous, je n’aurai pas peur. Je saurai quoi sauver, en courant pour ma vie.

Donc, j’ai rencontré N. samedi. Elle est vraiment trop généreuse. J'espère que dans deux semaines, ce sera à mon tour de lui offrir le souper chez Ruben’s. On a reparlé d’écrire un roman ensemble et cette fois-ci, ça semble vouloir se faire. Pour faire de l’argent plus rapidement, elle pense qu’on aurait plus de chance de se faire éditer si on écrivait pour de la chicklit, « littérature » qui me répugne grandement. Pas n’importe laquelle chicklit, de la romance. Il faut que je me remette au soaps de l’après-midi. Les Bold and Beautiful me donnent envie de vomir ces derniers temps, mais si ça tournent toujours, c’est parce qu’il y a des gens qui le regardent. Donc, son idée est que nous allons soutirer de l’argent à ces gens avec un niveau d’éducation bas, travaillant plus de 40 heures semaine et qui ne demandent qu’à avoir le cerveau mis à off pendant une heure ou deux après s'être occupés des enfants et commérer. C’est assez insultant, mais c’est comme ça qu’elle les a décrits.

Moi, je m’en fous. Tant qu’on réussisse à écrire quelque chose de 200 pages et à le faire publié.

Code : trouver un nom à mon futur ordi


20 août 2011

The Lion King : the musical

Endless Night
Depuis que j'ai découvert l'existence de cette comédie musicale, cela fait trois ans, je n'arrête pas de me dire qu'il faut que je vois the Lion King. Comme pour les Misérables l'année dernière, je sursaute en voyant la publicité dans le Métro, la comédie musicale s'en vient à Montréal. En version anglaise, en plus. Je connais la plupart des chansons par coeur, j'ai le box-set du collectionneur du film original. Je suis une grande fan de ce film de Disney.

Malgré mes dépressions et mes envies suicidaires, il semblerait que l'Univers essaie de me dire quelque chose avec l'arrivée de cette comédie musicale. Et je me demande ce que me réserve l'été prochain à Montréal. J'ai toujours l'intention d'aller le voir à Broadway, New York, pour l'instant : let's enjoy it at Place des Arts!

Code : unfinished...