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4 décembre 2013

NaNoWriMo 2013 : succès

Alors, là! Ma maîtresse, Lady Procrastination, a failli avoir le dessus.

NaNoWriMo 2013 : Succès
Le graphique précédent le montre très clairement. J'ai passé la dernière semaine de novembre à rester plus de cinq heures après le travail pour compléter mes chapitres. La peur au ventre, la honte de l'échec flottant au-dessus de ma tête comme l'épée de Damoclès, j'ai poussé ma vitesse de frappe au bout. J'allais me coucher vers minuit, pour me réveiller à 6 h du matin les lendemains. L'exténuation ressentie ce dimanche tenait au fait que je passais en révision le chapitre dans ma tête ou préparait le terrain pour le chapitre suivant. Ce qui grugeait dans mes heures de sommeil.

Vendredi, j'ai quitté le travail vers 10 h 30, je continuai à travailler sur mon Nexus 4 avec l'application de Blogger sur la route. Rendue à la maison, je me dépêchai à taper. Cette fois-ci, mon lit m'accueillit vers les 2 heures du matin pour me laisser aller à 8 heures. Un petit déjeuner vite fait, mes tasses de café préparer à l'avance, je me suis jetée à la tâche. Avec en arrière-plan, une chanson de la saison 4 de Doctor Who tournant en boucle, rendant ma famille folle. C'est ma chanson d'encouragement et de victoire.

Passé le cap de 50 milles mots, je voulus continuer pour dépasser les 703 mots que j'avais réussis à cumuler lors du camp de juillet. Mais l'aiguille approchait minuit moins vingt et je devais corriger et compléter les textes de mon dernier chapitre, pour atteindre 50 458 mots

Le prochain concours NaNo est au mois d'avril et j'ai l'intention de faire 75 milles mots. Je vais commencer à réfléchir à la prochaine histoire. Je ne sais pas si je ne vais pas créer de nouveaux personnages évoluant dans le même monde que mes deux dernières histoires. Je dois l'avouer, cela fait depuis 2005 que je n'ai pas écris avec tant de joie, d'inspiration, d'excitation et autant. Même si je me trouve assez nulle, j'ai repris le goût à la création de personnages originaux et d'histoires qui me soient propre. Je me suis remise à lire de la fiction. Pour la première fois, je me suis mise à lire au sujet de l'écriture et de la publication. 2013 est une excellente année pour mes fictions. Peut-être que l'année prochaine en sera une bonne pour mes fictions dessinées.

Je complète cette histoire, je la poste sur Wattpad, d'ici le 15 janvier. Un des prix du NaNoWriMo 2013 est la possibilité de participer à un concours pour remporter un prix de 2000$. Le hic, la fiction doit être en anglais. - sigh -

1 novembre 2013

NaNoWriMo 2013 : Jour 1

Journal de bord, ç'a recommencé.

Je me lance de nouveau dans l'écriture d'un roman de 50 000 milles mots en 30 jours. Comme pour le camp, j'arrive très en retard. Ma prémisse est basique et mon synopsis n'est pas peaufiné. Cela ne m'a jamais empêché d'écrire. Je réviserai le titre.

Par contre, je suis chanceuse, je suis en vacances. Je pourrai écrire plus de mots dès le départ, contrairement au camp,où j'avais plus écrit vers la fin du camp. Parce que le travail ne me sucera pas le 3/4 de mon énergie avant de poser un mot sur la feuille blanche. 


Il n'y aura que ma pire
frennemie pour me stresser et m'empêcher de battre mon précédent score de 50 703 mots. Chère procrastination, tu es le parfait reflet de mon manque de caractère. Tant pis, nous nous affronterons sur la page blanche de Scrivener. Que la meilleure l'emporte! 

- Orliane Luther -

3 août 2013

Camp NaNoWriMo 2013 : Succès

Travaillez en même temps que d'aller au camp fut plus dur que je l'aurais cru. Au 13jour voyant que je perdais mon rythme que je n'avançais pas du tout, j'ai glandé sur Internet et j'ai acheté le ebook Writing in Overdrive, un petit livre de 126 pages que j'ai lu sur mon cellulaire avec l'application kindle d'Amazon.

Donc, le samedi 13 juillet fut passé à lire et à procrastiner un peu, j'ai lu un autre ebook de 29 pages (damn, j'ai payé cher pour celui-là, maintenant que j'écris ça), the Plot Skeleton par Angela Hunt, en me faisant dérangée par le monde réel sur Twitter. Dimanche, 14e jour, fut réellement autre chose. J'ai réussi à retranscrire les 900 et quelques mots du vendredi en plus de taper plus 4000 mots supplémentaires pour tenter de rattraper le temps perdu. 

Ce qui ne fit pas grand-chose, j'étais tellement loin derrière que j'ai acheté le logiciel Write or Die que suggérait Jim Denney dans Writing in Overdrive. J'avais essayé l'application Internet et c'était parfait pour moi. Ma fierté ne pouvait pas accepter que je ne puisse pas taper 1 000 mots en 1 heure. Ma moyenne, grâce à mon doigté, réussi à tomber autour de 1 200 mots en 45 minutes. J’en pète mes bretelles.

Monsieur Denney dit que la plupart des meilleurs (chacun son critère, je crois) romans sont écrits rapidement avec une sorte de fièvre. Notre conscience ne doit pas prendre le dessus quand on écrit. Les doutes, les peurs, l’autocensure ne doivent pas freiner notre élan. Ce que j’ai appris avec mon histoire est que j’ai encore un long chemin pour améliorer ce côté de moi. J’arriverais peut-être à faire 1 500 mots en 30 minutes, plus tard. Ce sera un de mes nombreux buts.


Toujours pour tenir le coup, j'ai dû me créer un horaire d'écrit drastique. Le matin au réveil, je voulais écrire au moins 500 mots avant de commencer à travailler. Durant mes pauses, je pensais que je serais tranquille pour en écrire 500 autres. Et de retour chez moi, assise devant mon ordinateur, je pensais pouvoir faire 1 500 mots. Je voulais finir le 28 juillet pour que je puisse réviser et corriger le roman les trois derniers jours. Ce qui ne fonctionna pas :
Comme disait l'auteur du livre électronique Writing in Overdrive, plus la date butoir approchait, plus je me suis mise à écrire avec grande effervescence et une petite panique au ventre. J'avais mon amie qui m'encourageait et qui savait pour le concours NaNoWriMo, je n'allais pas perdre la face.

Je fus extrêmement stressée au travail du jour 20 à 27. Jour 25 fut lamentable, je n'ai absolument rien pondu, peut-être moins d'une centaine de mots, je ne l'aurais pas comptabilisé. J'ai essayé d'écrire partout. À mon bureau durant mes pauses, avec mon cellulaire sur le voyage du retour en autobus et dans le métro, mais rendue à la maison, j'étais exténuée et je me couchais plus tôt sans avoir réussi à faire les 1500 mots de la soirée.

Dimanche, jour 28, fut grandiose! J'ai réussi à faire près de 8 000 mots en moins de 10 heures. J'ai poussé le plus possible, tant qu'au 31e jour, après le travail, je décider de rester au bureau. Je savais que si je prenais le bus, je serais distraite, si je retournais chez moi, je serais dérangée. J'avais fini de travailler à 5 heures, je finis de taper les 6 500 mots restant à 10 heures du soir. Je n'arrêtais pas de vérifier mon compte avec un site de compteur de mots et le site du camp NaNoWriMo à chaque 1 200 mots tapés.

Quand je réussis, j'ai juste expiré un Merci, mon Dieu! Et je suis athée. C’est ça l’endoctrinement.

En tout cas, l'histoire de Daniel Tranquille dans 141 jours (pending) n'était même pas à la moitié des plans que j'avais faits la semaine avant le concours. Je vais prendre le mois d'août pour continuer la collection d'Angela Hunt, parce que j'avais bien aimé les points qu'elle apportait dans la façon de monter une histoire. Tous ces livres électroniques que je lis sur la façon d'écrire, d'éditer, de publier, etc., je ne fais que les lire rapidement. Je prends ce qui me convient et j'en laisse de très bonnes parties. Depuis que je suis petite que j'écris des histoires, ce qu'il me manquait le plus était le courage de les montrer et de me tenir derrière elles.

Le mois d'août consistera aussi à revoir, corriger et approfondir les plans que j'avais écrits trop rapidement pour cette histoire, la finir et l'éditer au maximum avec ma bêta-lectrice. Je verrai qui d'autres pourrait m'aider à peaufiner l'histoire. Finalement, elle est allée loin, cette petite histoire. Ce n’était pas elle qui devait être la première montrée « professionnellement », mais Daniel avait des choses à dire sur le monde que je lui avais créé.

Septembre, je préparerai des plans pour une autre histoire qui me servira pour le concours NaNoWriMo de novembre. J'y mettrai plus d'heures. J'appréhende déjà les embûches, mais je ne peux plus reculer. J'ai dit à tous ceux que je connaissais que d'ici le 27 mai 2014, j’allais publier un roman : avec une maison d'édition québécoise ou par moi-même. J'attends novembre avec impatience.


Cote : Juillet NaNoWriMo

6 juillet 2013

Camp NanoWriMo 2013 : Jour 5

Cher Journal de bord, j’ai échoué à mes plans du 2e jour. Je n’ai fait que 852 mots. Je me sentais très nulle.

Pour le 3e jour, ce fut plus fructueux. J’ai monté mon nombre de mots à 3 166. Pas trop vite les réjouissances, parce que je voulais atteindre 4 000 mots. J'ai bien ressentie le résultat de ce petit boost le lendemain au travail.

Quatrième jour, la vie m’est rentrée dedans, le travail n'aide en rien ma fatigue et le temps que j’accorde à l’écrit. L’aller-retour du travail au camp me mets les yeux dans le même trou, comme on dit, J’étais si exténuée que je me suis mise à bégayer comme une perdue quand quelqu'un me demanda l'heure dans la rue. Je vais devoir revoir la cadence et le rythme. Car 505 mots...

*****

Cinquième jour, la vie réelle ne veut pas me lâcher le bras. Et, ma mère et ses amies non plus. C’est ça le problème quand on est pratiquement la seule qui peut utiliser un ordinateur et accepte, bon gré, mal gré, d’aider autrui. Cela tombe à minuit à 5 215 mots, yé! Je ne devrais pas me réjouir trop vite parce qu’en revoyant mon but d’écriture par jour, j’aurais dû être à 8 000 mots.

Ah! Je croyais que ce serait facile, hein? Le travail? Pff, ça ira, j’me ferais un calendrier, j’dormirai que 5 heures par nuit... Bordel.

Demain est un autre jour. Par contre, je vais devoir quitter le camp pour quelques heures, mais, dimanche, je ne quitte pas mon Toshiba, j’ai vraiment l’intention d’obtenir au moins 10 000 mots pour cette fin de semaine.

- Orliane Luther -

3 juillet 2013

Camp NaNoWriMo 2013 : Jour 2

Comme à mon habitude, je suis arrivée en retard au camp. Après les instructions sévères d’un des moniteurs, je me suis dirigée vers une des cabines. Je serai seule là-dedans. Je suis du genre ermite, ça me convient. Je dépose mon sac sur un lit au matelas douteux et je me sens d’attaque, mais d’abord, un peu de nettoyage.

 *****

Eh, ben…  Je viens de passer la moitié de la journée à faire le ménage dans ma cabine. C’était poussiéreux, graisseux et mon cœur s’est arrêté à quelques reprises lorsque je dus me débarrasser d’insectes morts. Mais c'était fait. Je penche la tête, il y avait un son qui me donnait de finir le plus rapidement possible. Je pouvais entendre les cliquetis de mes compagnons de camp aller bon train. Mes doigts me démangeaient.

Après avoir nettoyé la table, je pus enfin y déposer mon ordinateur portable. Je le mets en marche, pars les logiciels Word et Excel et je commence à bâtir le monde de Daniel Tranquille pour 141 jours (pending). Le roman que je veux finir pour le camp. C’est plus dur que je le croyais. Beaucoup de trous dans mes plans et dans la ligne de mon histoire. Des intrigues qui ne fonctionnent pas que je n’arrive pas à étaler sur la page. Des personnages que je n’ai pas complètement bien figuré. Je n’avais pas bien préparé mon sac et mes idées pour le camp, on dirait.

Pourtant, je suis assez confiante que je vais atteindre et même dépasser les 50 000 mots que je me suis fixée pour le roman. J’ai un support grandiose en mon amie C. qui devient mon lecteur bêta, je ne lui laisserai pas trop le choix - elle m'a ouverte la porte, je ferai ma vampire ah! - et qui ne me laissera pas m’abattre. Elle pointe les faiblesses de mon monde. Je ne la laisserai pas tomber, cette fois. Je peux entendre les moniteurs chanter Kumbaya, je ne peux quitter ma cabine sans les premiers 2 000 mots. Ce sera une longue nuit.


Orliane Luther